Protéger vos semis et cultures

Mise en page

Nos différentes actions d‘effarouchement sont combinées et inscrites dans un climat anxiogène constant pendant les 3 semaines suivant le jour du semis.


Nous employons 4 types d’actions :


1. ACTION D‘EFFAROUCHEMENT SONORE ET VISUELLE :


Nous utilisons 3 types d‘effaroucheurs : - sonores - visuels - lumineux 
Lors de nos interventions nous mettons à disposition l‘ensemble de moyens techniques et technologiques, qui sont autonomes (batterie, énergie solaire, énergie éolienne). Nos systèmes sont brevetés et leur efficacité est démontrée par nos fournisseurs. Ces solutions viennent s‘associer à nos différentes méthodes, accentuant ainsi le climat anxiogène.

 


2. ACTION D‘EFFAROUCHEMENT PAR LA FAUCONNERIE


Nous mettons en place une perturbation intentionnelle permanente. Les passages sont effectués de façon irrégulière afin de faire croire à la colonie envahissante une présence constante des prédateurs naturels. Afin de pouvoir prélever un maximum d’individus, nous demandons une autorisation spécifi que de lâcher du véhicule.

Cette pratique est un réel avantage, les corvidés vont assimiler le véhicule à un danger et va ainsi pouvoir accentuer l‘effarouchement de la colonie. Les espèces de rapaces utilisées sont des oiseaux de bas vol type Buse de Harris et des oiseaux de haut vol type faucons afi n de remplir l‘espace au maximum.

L‘action de fauconnerie est complétée par les actions d‘effarouchements techniques et technologiques. Cette action de bio prédation est également associée à une action d‘aménagement des territoires par la pose de nichoirs et de perches à rapaces.

 

3. ACTION DE RÉGULATION PAR TIR :

La première étape importante pour la protection de culture concernant les becs droits est le repérage et l’agriculteur fournit une aide précieuse car il est le mieux placé pour voir ce qu’il se passe dans ces parcelles. Il s’agit de déterminer quel type d’oiseau vient causer des dégâts, le corbeau freux et la corneille noire n’ont pas tout à fait la même méthode d’alimentation. Cela permet également d’identifier les couloirs empruntés par les oiseaux pour se rendre de la corbeautière (lieu de dortoir) jusqu’au lieu d’alimentation.


La seconde étape consiste à être présent lors du ou des semis pour effectuer des tirs d’effarouchement pour commencer à mettre un climat anxiogène pour les becs droits.


La troisième étape consiste à la régulation des populations. Cela consiste à mettre en place un affut sur les couloirs d’alimentation pour intercepter les oiseaux grâce à un attelage de forme dans un champ ou dans une pâture. Pour ce faire, nous installons un ou plusieurs affût fixe pour la période de régulation ou amovible à l’aide de fi let de camouflage. Ensuite, nous disposons un certain nombre de formes (imitation de corbeau en plastique floquée très réaliste), ainsi que de dispositif permettant de donner un peu de mouvement à l’attelage. Cette phase d’installation se fait de nuit pour que les becs droits ne voient pas de silhouette humaine au milieu des formes, ce qui les rendraient très méfiants. En complément de ces formes, nous utilisons aussi des appeaux (petit sifflet qui imite le bruit du corbeau ou de la corneille). Selon la population d’oiseaux, cette méthode permet de réguler jusqu’à une centaine d’individus par intervention.

 

4. ACTION D‘AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE :

A l‘issue de nos interventions, des conseils en aménagement vous sont communiqués. - Elaguage des zones de nidification pour les corvidés, - Pose de solution anti-intrusion (filets, pics à oiseaux, système électro répulsif), - Installations de nichoirs à rapaces et de perches à rapaces afin de favoriser la prédation naturelle.

 



Le corbeau freux, la corneille noire , le pigeon ramier et le sansonnets  sont les  principales espèces qui peuvent être à l’origine de dégâts significatifs sur les semis et les culture

 

Face à ce risque difficilement prévisible et maîtrisable, certaines précautions sont recommandées 

 

Comment lutter contre ces ravageurs au champ ?

Plusieurs méthodes de lutte au champ, même si leur efficacité n'est pas garantie.

  • Soigner l’implantation

La fenêtre de sensibilité des plantules de tournesol aux dégâts de pigeon ramier est étroite : environ deux semaines de l’émergence à la première paire de feuilles. Les dégâts sont d’autant plus faibles que la levée est rapide et homogène. Semer dans un sol suffisamment réchauffé (8°C à 5 cm de profondeur), si possible en même temps que vos voisins.

  • Produits répulsifs

Les engrais foliaires à effets répulsifs utilisables en plein sur plantules montrent une efficacité limitée. Aucun produit répulsif n’est autorisé en protection de semences.

  • Resemis en dernier recours

Le resemis ou le remplacement par une autre culture peut être envisagé, mais après observation attentive des dégâts. En effet, les lésions des cotylédons ne portent pas à conséquence. La décision de resemis doit donc être basée sur les seuls manques.

La réglementation offre par ailleurs la possibilité de réaliser des piégeages et tirs dits de "destruction" hors période de chasse sur les départements où l’espèce est classée "susceptible d’occasionner des dégâts".

  • Utilisation d'effaroucheurs

De nombreux modèles sont disponibles. Les techniques d’effarouchement utilisent des signaux visuels ou sonores. Le principal problème est l’accoutumance des oiseaux. Il convient de respecter certaines règles pour l’usage des effaroucheurs sonores, conformément à la réglementation.

 

Fauconnerie TEAM en combinant ses actions vous garantie la protection de 80 % de vos cultures .

Après la mise en place d'une stratégie accès sur un climat anxiogène constant utilisant plusieurs solutions, nous vous livrons une prestation basée sur un savoir faire reconnu .

Pour plus d'informations contactez nous ! 

Quelques chiffres

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Jours le temps moyen pour faire fuir une colonie invasive

Nos solutions